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  • : Le blog de Mémé Mounic
  • Le blog de Mémé Mounic
  • : la vie d'une mémé de Provence...
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 18:13
Histoire vraie, juste pour sourire!
Ne riez pas, vous avez toutes été,
un jour ou l'autre
 novices sur Internet.......
pour envoyer
ou recevoir des messages!
**********************
 
J'ai deux copines, qui habitent un village voisin.
La première surfe sur le net depuis quelques mois,
et ma foi se débrouille.
La seconde a reçu son ordi pour Noël.
C'est une mémé, juste un peu plus jeune que moi et,
pour elle, c'est un peu plus compliqué.....comme pour moi, au début!
 
 
Voilà qu'hier, elle se dit , personne en vue, bonne maison!
je vais essayer si ça marche....
La voilà qui chausse ses lunettes et zou, en avant.
 
Elle ouvre une chose: ça marche pas! mince!
elle en ouvre une autre, rien à faire! zut!
puis encore une autre , ma foi, tout s'embrouille!
elle clique là où il ne faut pas!
Tout à coup, plein de pages s'ouvrent!
C'est l'affolement...
 
Elle décide alors, pour se calmer, de terminer son ménage,
 ouvre grand ses vitres , secoue ses chiffons,
enfin s'occupe un moment ............
ça se passe....


 
 
 
Puis elle retourne devant l'écran.....
 
Ma copine, qui me raconte l'histoire, est à ce moment là
à la maison de ses parents.Elle voit arriver sa soeur,en trombe,
qui lui dit :
-" tu le savais toi, que l'ordinateur sait ce qui se passe dans les maisons?"
-"Comment?"
-"oui, l'ordinateur, il voit tout, il sait tout!"
-"Mais qu'est ce que tu me racontes?"
-" tu le croiras pas! je savais plus comment faire,pour l'arrêter, cette machine infernale!
-et alors?
 -j'ai plus rien touché! je l'ai laissée en plan
et j'ai fait mon ménage.
-et alors?
-é bè, alors,quand je suis revenue, il y avait marqué,
c'était écrit en gros sur l' écran:
FERMEZ LES FENÊTRES!
"Alors, tu sais, j'ai vite obéi! j'ai fermé toutes les fenêtres...de la MAISON!"
 
*******************************************
vous voyez comme c'est simple le bonheur,
Il suffit d'un petit rien,
pour vous mettre de bonne humeur...............
J'en ai pleuré du rire!
comme une minote!
 
Gros bisous mes copines de toujours........
Vous êtes les meilleures...pour me remonter
le moral! et c'est bien ça le principal!
Mémé qui vous aime!


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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 19:37
Allons aujourd'hui nous promener dans le pays Varois, voici un magnifique village

plein de falaises et d'abris troglodytiques , de belles cascades et de vertes collines ,
où se trouve une très jolie chapelle:

 

La chapelle Notre Dame des Grâces, située sur le mont Verdailles à Cotignac.

 Elle fut édifiée en 1519

 à la suite de l'apparition de la Vierge à Jean de la Baume, à qui elle demanda de faire  construire en ce lieu une chapelle et d'y venir en procession. La garde du sanctuaire fut confiée aux Oratoriens

Le 27 octobre 1637, tandis qu'il était en prière avec ses confrères dans le chœur, le frère Fiacre eut une soudaine révélation intérieure: la Reine de France devait demander publiquement que l'on fasse des

 neuvaines de prières à la sainte Vierge, et un fils lui serait donné. La première neuvaine à Notre-Dame de Grâces en Provence, la seconde à Notre-Dame de Paris, la cathédrale, et la troisième à Notre-Dame des Victoires, l’église de son couvent. Sitôt informée,


la Reine se mit à croire en la réalisation de ces promesses et aux premiers jours de février 1638, « la Reine sentit l'enfant remuer en elle ».

Le 5 septembre 1638 naissait l'héritier du trône, regardé par le couple royal comme une grâce obtenue par Notre-Dame de Cotignac.

le Roi Soleil enfant.


La Régente Anne d'Autriche et le Roi Louis XIV, au début de son règne vont avoir l’occasion de venir à Cotignac. La Reine Anne mourait en 1666. Un an après, dans le sanctuaire, Louis XIV faisait apposer une plaque à la mémoire de sa mère, rappelant qu'il fut donné à son peuple par les vœux qu'Anne d’Autriche a faits dans cette église. Elle s’y trouve toujours, bien lisible. La vision du frère Fiacre qui lui fit prédire la naissance de Louis XIV, le pèlerinage d'action de grâces de ce même roi en 1660, mirent en relief la chapelle de Notre-Dame de Grâces, qui devint un lieu de pèlerinage où on venait de toute la Provence. A la Révolution, les bâtiments et la chapelle servirent de prison. L'abandon dans lequel ces édifices furent laissés en fit bientôt une ruine. En 1810, la chapelle fut restaurée, et depuis lors, les foules provençales n'ont cessé de s'y rendre. Le couronnement de la statue et du tableau de la Vierge en 1938 donna un nouvel essor à ce sanctuaire.

*************************

Je vous raconte tout ceci, parce que par deux fois, dans des jours de grande détresse, il m'a été donné d'espérer en Notre Dame des grâces...

Je n'ai jamais fait appel à Elle en vain; Elle m'a toujours écoutée, et je l'en remercie....

On croit, on ne croit pas, on est libres.

Je dis simplement que moi, vieille mémé, je crois! et que souvent, c'est ma force!

Je vous fais de gros bisous.

Un de plus pour toi,  Biche de Cotignac

mémé.


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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 16:38
Une bonne sauce au cèpe (je n'ai pas dit aux cèpes!) ça vous dit?
Regardez un peu ce phénomène:

vous en dites quoi , vous?
En tout cas, bon appétit Monsieur!
allez, c'était la minute champêtre ou...hallucinogène! comme vous voulez! de mémé!
Bisous.
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 15:55
Si vous aimez ma Provence , vous connaissez sans doute le village de Barjols, célèbre pour son eau, ses tanneries au siècle dernier, et ses belles fontaines....

Il est célèbre aussi par une cérémonie à moitié païenne, à moitié religieuse, qui se déroule le 16 janvier, tous les quatre ans:
LES TRIPETTES DE SAINT MARCEL
à Barjols, donc, tous les quatre ans, on danse "la danse des tripettes " dont l'origine est fort ancienne.
Saint Marcel,  fut évêque de Die (Drôme) au 5 ème siècle.
Après sa mort, son corps fut conservé au monastère de St Maurice, entre Aups et Barjols.
Or, une nuit de janvier 1350, il apparut au moine qui gardait ses reliques et réclama leur transfert sans préciser l'endroit...
Prétendant les uns et les autres, avoir percé la volonté du saint, les habitants d'Aups et ceux de Barjols revendiquèrent sa dépouille!
Le comte de Provence, consulté, ordonna aux antagonistes de mesurer la distance qui séparait le monastère de chacun des villages.
Le plus proche emportant le saint.
Mais, pendant que les Aupsois mesuraient consciencieusement , les Barjolais, très malins, firent main basse sur les reliques et les ramenèrent triomphalement chez eux.............
Cela se passait un 16 janvier, jour où Barjols ,traditionnellement, sacrifiait un boeuf gras pour commémorer une ancienne famine heureusement enrayée par l'arrivée du boeuf providentiel!
Les tripes fumantes de l'animal, recueillies dans des corbeilles, étaient distribuées à la population ,parmi les chants et les danses.
L'arrivée des ravisseurs du saint, au milieu de ce festin bizarre, ajouta à la liesse générale.
 
photos du site de la ville sur Internet
aujourd'hui, la fête des Tripettes commence le matin.On promène le boeuf , tout enrubanné par la ville; il est suivi de bouchers, de gardians à cheval, de joueurs de fifres et de tambourin, l'après midi, les tromblons parfument l'air de l'odeur de la poudre!
On conduit le boeuf devant l'église, où le prêtre le bénit.
Puis ,on  immole le boeuf et on le promène, mort, sur un char fleuri.
La nuit tombée, à complies, on va tous à l'église collégiale; là, devant le maître autel, les musiciens attaquent la danse des tripettes....
Les fidèles, et même le curé se mettent alors à sauter sur place, en une danse "endiablée" en chantant:
Nautro leis auren lei tripeto, lei tripeto
Nautro leis auren, lei tripeto de Sant Maceù
(nous les aurons, les petites tripes de Saint Marcel....)
Le lendemain, après la messe ponctuée de nouvelles danses, le boeuf est mis à la broche sur l'Esplanade de la Rouguière, où on le fait rôtir jusqu'au soir, dans l'allégresse générale, et le soir, bien sûr, on le mange!
Il faut dire que certains dirigeants régionaux et même un évêque ont essayé d'interdire (sans succès) cette fête, évident vestige de rites païens.
La légende locale n'apporte que peu de renseignements sur St Marcel, mais son patronage est fort ancien car Jean de Meung dans son célébre "Roman de la Rose" appelle le saint " St Marcel aux tripes".....
*******************************************************
Alors si vous voulez , à votre tour, danser les Tripeto, rendez vous, dans 4 ans, à Barjols!

(merci à ma source d'infos: les guides noirs)


Gros bisous de mémé...............
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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:24
Pour montrer à André le beau-frère de Jupiter, que nous avons aussi de jolies portes dans mon village, et parce que je le trouve très courageux de tester les recettes de Biche, voici deux images
de deux portes voisines, et datant probablement de la même époque.Portes de maisons bourgeoises, où résidaient des gens certainement très pieux, au vu des croix et ciboires qui ornent les panneaux.
Voilà! je referme la...porte! et vous dis à demain! bisous de mémé



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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:42

La pharmacie de mémé


Ma mémé , la maman de mon père, était une maîtresse femme; elle savait tout faire, et m'a appris une montagne de choses qui m'ont servi dans ma vie , que ce soit à la maison, ou au travail. Elle était extrêmement propre et ordonnée ( bon là, pour l'ordre, je ne l'ai pas suivie, ça a sauté directement à Estelle!). Elle n'était qu'une humble paysanne, sachant lire et à peine écrire. Restée veuve de bonne heure, en 1943 (mon grand père , que je n'ai pas connu, avait fait 2 ans d'armée, pour son service militaire, puis 4 ans pendant la guerre de 14-18, dans les tranchées, gazé, blessé à Verdun, il ne s'était jamais vraiment remis), elle avait pris la tête de l'exploitation familiale, travaillant la vigne mieux qu'un homme! Mon père , a 12 ans, était déjà derrière la charrue! Il est mort à 84 ans, et n'a pris, dans toute sa vie de vigneron, que 2 ou 3 semaines de "vacances». Ma mémé aussi est partie à 84 ans; cela doit être dans l'ordre des choses...Tout ça pour vous dire que chez nous, on était très heureux, mais le maître mot était TRAVAIL....bien sûr, comme tout un chacun, on avait des ennuis de santé! Mais dans le placard de la pharmacie de mémé, il y avait toujours un remède adapté...Vous ne savez sans doute pas que la coqueluche était une maladie hyper grave au début du siècle, qui a entrainé de nombreux décès! Mémé disait que la bave d'escargot les avait sauvés! sa mère, la grand-mère Rouvier, mettait des escargots dans un bol, les saupoudrait de sucre, ce qui les faisait baver; on donnait alors à boire aux enfants cette bave, nature (!) ou diluée dans un peu de lait de chèvre...Notez , qu'aujourd'hui encore, cette bave est employée en médecine, dans certains médicaments; si le terme Hélix est inscrit, c'est que des petits gris ont bavé pour vous! La racine de coquelicot était aussi très efficace. La pharmacie de mémé renfermait encore, camomille, frêne mauve, verveine etc...sans compter la sauge, reine des plantes .

Dans la pharmacie de ma mémé que j'adorais, et qui m'a appris tant de choses, comme je vous l'ai déjà dit, il y avait plein de plantes , qu'elle ramassait et faisait sécher sur des canisses, à l'ombre. Pour son hypertension, elle cueillait les "chapeaux chinois" du paliure, que nous appelons chez nous l'arnavais,

 et puis le petit chêne, la germandrée qui améliorait la circulation du sang puis,

de la bourrache, pour le mal de gorge:


 Elle avait aussi, dans des bocaux bien rangés, de l'arnica dans l'huile d'olive, pour les "gibes" les bosses que nous nous faisions en tombant, nous les petits, et pour les "macadures" les hématomes des plus grands...

de la bourrache et de la mauve, pour le mal de gorge,

 des fleurs de sureau noir, qui sentent si bon, et qui ressemblent à une dentelle blanche en séchant, dont elle faisait des décoctions pour se laver les yeux,

du "gramé" le chiendent, pour l'eczéma,

de la verveine, pour l'estomac,

 du tilleul, pour mieux dormir,

du thym, pour les digestions difficiles,

 de l'achillée, pour les hémorroïdes,


 des fleurs de lys dans l'eau de vie, pour les coupures et surtout les infections dues aux épines(combien de fois m'a-t'elle fait sortir des épines très profondément enfoncées dans la chair avec ces cataplasmes de fleurs de lys, je ne les compte plus) ,

 de la lavande contre les maux de tête,

de la menthe poivrée pour les toux rebelles,

 des pensées sauvages pour les croûtes de lait,

 de la saponaire pour la jaunisse...et éventuellement détacher les vêtements!!!

de la "sarrette" -salsepareille- pour les" vices "du sang, enfin je ne me rappelle plus de tout ce que contenait la pharmacie!

Mais la plante sublime, celle que mémé portait aux nues, la panacée extraordinaire , était la Sauge!


Et elle l'est encore pour toute notre famille...Mémé me disait: "qu a de sauvi en soun jardin a pas besoun de médécin!" (qui a de la sauge en son jardin ,n'a pas besoin de médecin), parce que j'oubliais de vous dire, avec ma mémé, on a toujours parle que le Provençal! jamais en Français!.....Oui, pour en revenir à la sauge, officinale, elle la faisait infuser (les fleurs uniquement)dans l'eau de vie, et en gardait toujours un "bouteillon" dans sa poche; c'est vrai!; quand on travaillait à la vigne, ou aux foins, ou au jardin, mémé , qui ne buvait pas d'alcool, disait "faisons un canard", et elle trempait un sucre dans la sauge pour que nos estomacs, pliés en deux par le labeur, aient du coeur à l'ouvrage et que la digestion se "passe"! ça , c'était pour l'usage "interne». Pour l'extérieur, la sauge servait pour désinfecter les coupures, les écorchures, les petites blessures que nous ne manquions pas de nous faire en travaillant! Il me revient en mémoire un jour où, coupant à la faucille les  sarments verts des vignes, dans un champ distant de près de 3 kilomètres de la maison, je me suis ouvert l'index de la main gauche jusqu'a l'os! Que croyez -vous que fit mémé? elle me versa la sauge (à 75°) sur le doigt, me l'entortilla dans un mouchoir, et jusqu'au soir j'ai écimé les vignes avec ma "poupée" de lin bleu à gros carreaux....Aujourd'hui, on m'aurait menée à l'hôpital pour mettre 2 ou 3 points...C'était la vie! Mais Seigneur, je vous jure que c'était la Vraie vie, même si elle était dure! Peut-être parce que j'étais jeune, qui sait?

Vous savez, devant ma maison, la plante reine est toujours là! Au cas où!!!on ne sait jamais!

Gros bisous!

Mémé


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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 17:53




Bonjour mes amies je viens d'être nominée sur le blog de mon amie
http://maminou9.over-blog.com/   vous la connaissez elle nous mets des images superbes! c'est une amie qui a toujours une pensée pour les amies dans  et je suis très fière qu'elle ai pensé à moi et je la remercie  et jecontinue les nominations


http://marine-over-blog.fr.over-blog.com/
http://marietahiti354.over-blog.com/



 

Voici les règles à respecter :

 

1)        Décerner un prix à 7 femmes ou hommes dont vous aimez le travail

2)      Mettre le logo sur votre blog (celui de la recette de l'amitié en début d'article)

3)      Ajouter le lien de la personne dont vous avez reçu le prix

4)     Nominer 7 autres blogs

5)      Mettre les liens de ces derniers sur votre blog

6)      Laisser un com sur le blog de la personne nominée


Bonne continuation dans la blogosphère de l'amitié!
gros bisous !mémé
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Published by mounic
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 20:01

Je vais vous parler ce soir de la lavande, plante du Midi de la France par excellence.

Autrefois, elle poussait sur toutes les terres pauvres de la Haute Provence et du 15 juillet au 15 septembre,des familles entières de paysans partaient moissonner les fleurs dans les Basses Alpes.

Avec leurs faucilles, le sac sur le côté, en gros drap, pour transporter leur  cueillette, ils travaillaient sous un soleil de plomb, suant de toutes leurs pores, le gosier sec, dans la lumière qui tremblait sous la chaleur accablante!


Cette vie de galère, mon oncle Emile l'a menée plusieurs saisons de suite.Il avait 4 enfants à nourrir, et la vie était difficile.

Cette récolte tenait une place importante dans l'économie familiale .Il partait pour Riez, avec d'autres hommes du village, dormant dans la paille, pour gagner 20 francs par journée de labeur...

Au fur et à mesure de l'avancement des chantiers, un distillateur suivait avec son alambic, le vent portait les effluves des fleurs à des lieues à la ronde!

La lavande est un puissant antiseptique; il était reconnu que les distillateurs, qui respiraient les vapeurs à pleins poumons, étaient très rarement malades, beaucoup se sont fait centenaires!

Pour les coupeurs, c'était une autre histoire! Le dos fracassé, les doigts entaillés par la lame des faucilles, les morsures de vipère qu'on devait éviter en se couvrant le plus possible...En écrivant ces mots, je pense à tous ces gens qui ont mené cette vie de galère.

Ne nous plaignons pas! Si la nôtre n'est pas rose tous les jours, elle n'est pas non plus lavande....

Heureusement........


Allez! bisous tout le monde!

Mémé

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 20:48
Fait-il beau temps, dans vos contrées?
Ici, il fait très beau!
Un franc soleil,la température est agréable.
On se croirait -presque- au printemps!



pourtant il a neigé sur Marseille et Aix
la semaine dernière!

ma foi!
Profitons de nous promener! Quand je vois la neige chez Loulou, ma voisine! ou plus haut, chez Rose, brrrr!





je me dis que décidément, l'hiver n'est pas fini!
Allez! je retourne hiberner!
Bisous de mémé la marmotte!
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 20:16
Il n'y a pas des jours, comme ça, où vous vous dites:
"-il aurait mieux valu que je reste couchée?....."
C'est pourtant ce que j'ai fait, ce matin!
J'avais un de ces "mal au crâne" de derrière les fagots!
Pas moyen d'ouvrir les yeux.
J'avais pris un cachet à 4 h du matin, puis un à 8h, pour rien.....
Mes petits sont venus, je me suis levée, tout de même, mais sans conviction.
Après, vers 18h, j'avais faim; je dois vous dire que même avec 40° de fièvre, je mange.
Instinct de survie de la race paysanne, venu du fond des âges, sans doute.......
Alors j'ai bu un thé, avec un morceau de gâteau des rois que j'avais fait ,hier.Trop bon.
Vé! comme je le termine, un bout de dent qui se casse.
Je pleurais comme un bébé qui vient de perdre une dent de lait.A part que moi, c'est un bout de dent de lait ...caillé; je dirais même de lait qui a tourné!
Je vous raconte tout ça , juste pour que vous compreniez comme c'est dur de RAJEUNIR!!!!
Voilà la photo du coupable:

le voyou!je l'avais fait pourtant avec amour!
Mais que je suis bête! le mal aux dents, après tout, on dit bien que c'est le mal d'amour!!!
Demain, j'ai rendez-vous chez le dentiste...Pensez à moi!
Bisous de mémé.
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