Quand j'étais
enfant,il était d'usage, quand on voyait une personne habillée, comment dirais-je? de façon "originale", de dire "qué carnava"! ou alors "carnava si proumèno" ou parfois "coumo es enmascado"?
Ce qui se traduit par quel carnaval, carnaval se promène, ou comment est elle (en)masquée?....
Maintenant que je suis vieille, je vois que les "canons" de la mode ne sont plus si stricts!
Les garçons ont le slip qui sort des brailles....
Et souvent le "cul" du pantalon est sous leurs genoux! ce doit être très pratique, les jours d'épidémie de gastro!
Les filles portent le même genre de vêtement ou tout son contraire! des "slims" si étroits que ça leur fait des pattes de mouche ou d'araignée..........
Mais je m'égare!
Je voulais vous parler du carnaval!Je ne trouve rien de mieux que d'extraire du blog de GARIBONDY, que je vous invite fortement à aller voir, ces quelques
passages:
Tout d'abord, toute la symbolique du carnaval d'autrefois c'est perdue. Comme beaucoup de fêtes,
l'origine païenne du Carnaval ne fait aucun doute. C'est la fête de la fin de l'hiver et de ses rigueurs, c'est la joie de voir bientôt revenir les beaux jours et la vie qui renaît avec. La
"mort" de l'hiver est représentée par un personnage fait de paille et habillé de chiffons : le Caramentran (Carême entrant).
Dans sa forme, le Carnaval n'est plus du tout non plus ce qu'il était autrefois. Si aujourd'hui il rime avec défilés d'enfants
, il était surtout à l'origine le défouloir des jeunes hommes. Les costumes se limitaient à de vieux oripeaux (hauts de formes, vieilles redingotes, vêtements de femmes). Les visages étaient
barbouillés de charbon afin de ne pas être reconnus.
Le défilé, véritable défouloir, était l'occasion parfois de certains débordements : à Arles, un toupin de cendres était renversé dans les maisons, le mari soupsonné d'être cocu se voyait offrir l'aubade sous ses fenêtres, le boulanger était barbouillé de la suif de sa "panoucho", à Aureille (13), une "tardoule" (récipient contenant la lie visqueuse d'huile alimentant les lumignons) était additionnée de plumes et de cendre, le tout jetté dans les maisons, on bouchait les trous des éviers (qui donnaient directement sur les rues autrefois)...
Le cortège paradait dans les rues transportant le "Caramentran" qui était accusé de tous les maux (une mauvaise récolte, un temps peu favorable aux cultures, la maladie, la disette)... ..
L'accusé avait droit à un procès avec avocat plaidant sa cause mais, le verdict était invariablement entendu d'avance : l'accusé était condamné ! Brûlé sur un bucher le plus souvent, parfois noyé comme à Marseille.ou pendu, comme chez nous,à un platane!
(image de
1924)
à gauche Louis Durand, puis mon père avec les lunettes, Titin Mignonne
et André Icard)
Des chants d'adieu accompagnaient l'exécution du Caramantran :
"Anan brula lou paure Carnava, tu t'en vas e iéu m'entorne.
Adiéu paure Carnava" !...

Et voilà!Chez nous ce
sera bientôt, et mon frangin ne sera pas le dernier sur la place! Moi je n'irais pas! je vais remporter tous les prix, sinon!.............
si vous passez
dans le Sud, pensez au Carnaval de Nice!
gros bisous
mémé
bizz
pat
et oui chez nous il y en n'a pas!!!! les gens sont coincés
bisous à ta famille nadette
J'espère que tes yeux vont mieux.
Bisous.
Juste, si tu peux corriger ma fôte d'aurtografe à "mari soupsonné" (en-
dessous de la photo des enfants) : je l'avais pas vu passer celle-là !
J'espère que tes yeux vont mieux,
Poutouns,
Cécile.
oui le carnaval arrive a grand pas donc je te laisse je vais faire des fleurs pour les chars bizzz a + ninou83
Cette année nous n'irons ni au carnaval de Nice ni à celui de Menton (la fête du citron ). Des imprévus viennent parsemé nos habitudes
Bisous
Françoise
je suis en retard sur ton blog,j'aime!!
prends bien soin de toi
bon dimanche
bisous normands
J'espère que tes yeux vont mieux, il n'y a rien de plus précieux que la vue !
Gros bisous ma Mémé.
gros poutous
rosita